IN HOC SIGNO VINCES

IN HOC SIGNO VINCES






« Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas »






























"L'idée seule de l'état démocratique lui tordait les entrailles.."

BOYLESVE











mercredi 18 février 2009

MARTYROLOGE

A Jérusalem, l'anniversaire de saint Siméon, evêque et martyr. Selon une tradition, il serait fils de Cléophas et proche parent du Sauveur selon la chair. Ordonné évêque de Jérusalem après Jacques le frère du Seigneur, il endura de nombreux supplices pendant la persécution de Trajan, et termina sa vie par le martyre. Tous ceux qui assistaient à ses tourments et le juge lui-même s'étonnèrent qu'un vieillard agé de cent vingt ans pût supporter avec tant de courage et de constance le supplice de la croix.
A Ostie, les saints frères martyrs Maxime et Claude, Prépédigne, épouse de Claude et leurs deux enfants, Alexandre et Cutias. Ils appartenaient à une famille très célèbre; tous, sur l'ordre de Dioclétien, furent arrêtés et envoyés en exil; ils furent ensuite consumés dans les flammes et offrirent eux-mêmes à Dieu leur martyre comme un sacrifice d'agréable odeur. Leurs restes, jetés dans le fleuve, furent recueillis par les chrétiens et inhumés près de la même ville d'Ostie.
En Afrique, les saints martyrs Lucius, Silvain, Rutule, Classique, Secondin, Fructule et Maxime.
A Constantinople, saint Flavien évêque. Pendant qu'il défendait à éphèse la foi catholique, il fut frappé à coups de poings et de pieds par la faction de l'impie Dioscore, puis envoyé en exil où il mourut trois jours plus tard.
A Tolède, en Espagne, saint Hellade, évêque et confesseur, auquel saint Ildefonse, évêque de Tolède, a décerné de nombreuses louanges.




Sainte Marie-Bernard Soubirous - Vierge

Petite bergère ignorante de Lourdes, Bernadette fut choisie par Dieu pour apporter au monde entier « des paroles de salut et des gages de paix ». En 1858, la très sainte Vierge Marie lui apparut dans la grotte de Massabielle et la chargea d'une grande et difficile mission: « Allez dire aux prêtres qu'il doit se bâtir ici une chapelle » (27 fév.). « Je veux qu'on y vienne en procession » (2 mars). « Priez pour les pécheurs » (12 fév.). Et comme Bernadette, à la demande du clergé, interrogeait l'apparition. elle répondit: « Je suis l'Immaculée Conception » (25 mars).
Quittant tout pour acheter à ce prix le royaume des cieux, la voyante entra dans l'Institut des Sœurs de la Charité de Nevers où on lui donna le nom de Sœur Marie-Bernard. Elle y vécut « toute perdue en Dieu » et s'y consacra à la souffrance pour la conversion des pécheurs. Le 16 avril 1879, elle mourut en odeur de sainteté à l'âge de 36 ans, la douzième année de sa profession religieuse. Le Pape Pie XI la canonisa le 8 décembre 1933.




Saint Siméon - Évêque et Martyr

Descendant de David, fils de Cléophas et de cette Marie si intimement unie par les liens du sang à la sainte Vierge qu'on l'appelait sa sœur, et donc cousin germain du Seigneur, saint Siméon figure au nombre des témoins privilégiés qui ont vu le Christ. Après le martyre de saint Jacques le Mineur, le premier évêque de Jérusalem, Siméon fut élu par les derniers Apôtres pour lui succéder. Selon toute vraisemblance, il dirigea lui-même le départ des chrétiens de Jérusalem et leur retraite à Pella au moment de la destruction de la ville sainte.
Sous la persécution de Trajan, Siméon fut dénoncé au gouverneur Atticus, non seulement comme chrétien, mais comme descendant de la race de David. Le saint vieillard ayant affirmé sa foi avec fermeté, fut torturé durant deux jours et mourut sur une croix, vers l'an 107. Malgré ses 120 ans, ce saint vieillard supporta ce rude supplice avec constance et reçut « la couronne de vie que Dieu prépare à ceux qui l'aiment ». Il avait vraisemblablement gouverné l'Église de Jérusalem durant quarante-trois ans.

mardi 17 février 2009

La France et les lois génocidaires non abolies



Les éditions du Cerf viennent de publier un nouveau livre dans la collection L’Histoire à vif. Il s’agit du texte de Gracchus Babeuf sur la vie et les crimes de Carrier, l’auteur des noyades de Nantes. Babeuf, l’un des père du communisme, portait, dans Du système de la dépopulation toute son attention sur la politique exterminatrice menée en France par les Conventionnels et Robespierre entre 1793 et 1794. Cette politique devait conduire à l’anéantissement des Vendéens.
Le texte de Babeuf est réédité aujourd’hui. Mais plus que ce texte historique en lui-même, ce livre est intéressant par les commentaires qui l’accompagnent. La Préface de Stéphane Courtois, qui a dirigé Le Livre noir du communisme, montre la filiation génocidaire, de Babeuf à Lemkin (à l’origine du concept de « génocide » utilisé lors du procès de Nuremberg). Jean-Noël Brégeon apporte des précisions historiques sur Babeuf.

L'historien, et également collaborateur de L'Homme Nouveau, Reynald Secher, de son côté, reprend à l’aide de nombreux documents inédits l’histoire des événements de Vendée et s’attache à définir un quatrième crime de génocide, non évoqué par Nuremberg : le mémoricide. Qui penserait pourtant à nier les génocides qui ont existé ? Et, pourtant, il semble que cela soit bien le cas. Surtout, Reynald Secher révèle que la législation « populicide » ou génocidaire française mise en place au moment de la Révolution n’a jamais été abolie. Elle pourrait renaître à tout moment de ses cendres si l’on ne prend pas garde de l’abolir officiellement et définitivement.
Nous ne le savions pas ; mais nous vivions encore sous des lois qui permettent l’extermination. Un livre à découvrir d’urgence.

La guerre de la Vendée et le système de dépopulation, Gracchus Babeud, Le Cerf, 238 pages, 24 €

http://www.hommenouveau.fr/index.php?id_billet=124

lundi 9 février 2009

Yuri Bezmenov



Yuri Bezmenov, ex-membre du KGB raconte comment on fait tomber un pays à l'aide de techniques subversives de manipulation des masses.

vendredi 6 février 2009

Ocytocine vs tabac

L'inhalation d'ocytocine pourrait affecter des comportements sociaux
LE MONDE | 04.06.05 | Dimanche 5 juin 2005 : Santé : #500

La confiance en danger de manipulation

La molécule de la confiance aurait-elle été mise en flacon nébuliseur ? C'est ce que suggère une étude publiée par la revue Nature du 2 juin, qui montre l'influence de l'inhalation d'ocytocine, un neuropeptide, sur des personnes jouant aux investisseurs. L'ocytocine était connue pour son action dans la lactation et le déclenchement de l'accouchement. Chez l'animal, on a observé qu'elle s'exprime dans des régions du cerveau impliquées dans des comportements d'appariement, de soins maternels ou d'attachement social.
La nouvelle étude, réalisée par une équipe zurichoise, visait à voir si cette molécule ne jouait pas un rôle dans les comportements sociaux humains, en particulier la confiance, laquelle "est indispensable en amitié, en amour, dans les familles et les organisations, et joue un rôle-clé dans les échanges économiques et la politique" , rappellent Ernst Fehr et ses collègues.

L'équipe, qui mêlait des économistes et des neuropsychologues, a donc imaginé une situation où la relation entre deux individus mettait en jeu une question de confiance : un "investisseur" et un "mandataire" , riches chacun de 12 unités monétaires. L'investisseur est libre de transférer 0, 4, 8 ou 12 unités au mandataire, sachant que cette somme sera triplée par l'expérimentateur. Le mandataire pourra restituer le montant qu'il souhaitera à l'investisseur. A lui de voir comment il honore la confiance que lui a témoignée l'investisseur, qui est le seul à avoir pris un risque.

Plusieurs groupes d'étudiants ont participé à ce "jeu de confiance" . Les uns avaient inhalé de l'ocytocine, les autres un simple placebo. Tous ignoraient l'enjeu réel de l'expérience. Résultat ? Sur 29 investisseurs ayant "sniffé" la molécule, 13, soit 45 %, ont donné 12 unités monétaires (le maximum) au banquier, contre 6 sur 29 (21 %) dans le groupe placebo. "Le transfert moyen des investisseurs est supérieur de 17 % dans le groupe ayant respiré l'ocytocine" , écrivent les chercheurs suisses.

Mais l'ocytocine avait-elle réellement joué sur la confiance entre deux personnes, soit un comportement social, ou bien sur la prise de risque ? Pour le vérifier, une seconde expérience a été réalisée : cette fois, les investisseurs étaient avertis que l'argent leur serait reversé selon un mécanisme purement aléatoire. Dans ce cas, les sommes investies ne différaient pas sensiblement dans les deux groupes. "Cela suggère que l'ocytocine affecte spécifiquement la confiance dans les interactions interpersonnelles" , indique l'équipe helvète.



POSSIBLE UTILISATION PERVERSE

L'ocytocine inhiberait-elle les comportements défensifs, comme chez l'animal ? Autre hypothèse testée, l'ocytocine rendrait l'individu "plus optimiste" sur les termes de l'échange. En fait, les étudiants soumis à l'ocytocine n'espéraient pas une réciprocité plus élevée que ceux soumis au placebo. "Finalement, il se pourrait que l'ocytocine aide les individus à surmonter leur aversion de la trahison dans les interactions sociales" , concluent les chercheurs de Zurich, qui soulignent l'intérêt d'une telle molécule pour certains troubles mentaux, comme la phobie sociale ou l'autisme, marqués par de graves déficits d'interaction sociale.

A l'inverse, comme le note Antonio Damasio (université de l'Iowa), dans un commentaire publié par Nature, on peut se demander si certains cas de confiance pathologique, comme chez les enfants souffrant du syndrome de Williams, une maladie génétique rare, ne résultent pas d'une surexpression de l'ocytocine dans le cerveau.

Volontiers polémique, le chercheur américain invite à "noter que les techniques actuelles de marketing ­ pour les politiques et autres produits ­ pourraient fort bien exercer leurs effets à travers la diffusion naturelle d'ocytocine en réponse à des stimuli bien ciblés" . Pour le célèbre neurobiologiste, l'équipe suisse "ne doit pas être blâmée" pour avoir mis en lumière la perspective de tels abus.

Faut-il donc craindre une utilisation perverse de l'ocytocine ? Angela Sirigu, de l'Institut des sciences cognitives de Lyon (CNRS), pense qu'il conviendrait de s'interroger sur l'influence réelle de la molécule. Elle pointe plusieurs insuffisances dans l'étude suisse. L'effet observé reste, selon elle, statistiquement faible, "même s'il peut être réel" . Mais, dans ce cas, il faudrait expliquer pourquoi certains individus ne réagissent pas à l'ocytocine. Autre question sans réponse : l'effet "confiance" serait-il anéanti si le mandataire la trahit ?

"Nous ne comprenons pas les différences individuelles" , reconnaît Ernst Fehr, qui admet ne pas avoir mené de tests de personnalité pour déterminer si les groupes testés étaient composés de sujets "naturellement" confiants ou non. Son équipe a en effet soumis diverses populations au "jeu de la confiance" , en Allemagne, sans recourir à l'ocytocine et obtenu des résultats qui seraient, dit-il, "non politiquement corrects" .

Dans le jeu de rôle, les investisseurs les plus confiants provenaient des catégories socioprofessionnelles les plus aisées. Et les personnes vivant dans des quartiers où le taux de chômage était plus élevé avaient tendance à l'être moins, comme celles installées dans des zones comportant une plus forte proportion d'étrangers.

Hervé Morin
Article paru dans LE MONDE | 04.06.05 |

jeudi 5 février 2009

AIDS & MYCOPLASMA: The crime beyond belief




Donald W. Scott, editor of The Journal of Degenerative Diseases and co-founder of the Common Cause Medical Research Foundation, reveals the true and hidden story of weaponized mycoplasma and the protracted creation of AIDS by governments and private corporations. part 1 of a series drawn from the 90 min. talk given at the 9th annual conference, Sudbury, Ontario (Aug 29-31, 2008).

Qui a tué la voiture électrique?



http://video.google.com/videoplay?docid=5871495968130273402

Une Cigarette?


Une Cigarette ?
Imre von Der Heydt
Actes Sud
2007

Extrait :

"Dans la diffusion du tabac au XVIIe siècle, les grandes épidémies de peste,
contre lesquelles les médecins ne pouvaient rien, ont joué un rôle prépondérant.
Des médecins de Londres sont les premiers à remarquer que les sujets qui
fument beaucoup sont bien souvent épargnés par la maladie."

[...]

"Jusque tard dans le XVIIIe siècle, le tabac est quasiment employé dans tous les
domaines de la médecine sous forme de jus, d'huile, d'extrait, mais aussi sous
forme de cataplasme, de pilule ou de solution à gargariser."
"Son usage principal se fait contre la douleur, qu'il s'agisse de rages de dents, de
maux de gorge, d'estomac, de douleurs articulaires. On l'emploie contre les
aigreurs, les acidités, les vers ou la putréfaction, mais aussi contre les
rhumatismes, la goutte ou toute forme de maladie de la peau. Plus tard, il sera
employé avec succès contre l'asthme, la coqueluche, le tétanos et même le
choléra. Sous forme de baume, il aide à soigner les blessures de guerre et autres
combats. En cas de douleurs au bas-ventre, d'occlusions intestinales ou de
coliques, on utilise des clystères au tabac ; à l'aide de "boîtes à tabac"
spécialement développées à cet effet, on insuffle littéralement la fumée dans le
derrière du patient."

[...]

"En 1690, le médecin hollandais Beintema von Peima souligne dans sa
tabacologia l'effet du tabac sur l'esprit : «Celui qui étudie doit nécessairement
beaucoup fumer pour ne pas perdre ses esprits, ou alors, lorsque ceux-ci
commencent petit à petit à le fuir ainsi que sa raison, surtout s'il a du mal à saisir
des choses compliquées, afin de les éveiller à nouveau.»"

[...]

Suite ici:
http://www.noslibertes.org/doc/tabac/FumerLaCause.pdf

La Guerre des nazis contre le tabac










Robert N. Proctor est un épistémologue Américain qui a publié plusieurs
livres sur l'hygiénisme racial. Son ouvrage "La Guerre des nazis contre le
cancer" retrace la lutte acharnée, contre tous les cancers, des nazis au pouvoir
en Allemagne, de 1933 à 1945. Pour le grand public, la période nazie est
souvent synonyme du massacre des juifs et de l'invasion de l'Europe. Mais ce
n'est qu'une facette de la politique allemande de 1933 à 1945.

Avant de construire des camps de travail et d'y enfermer les populations des
pays de l'est, les homosexuels, les tziganes, les opposants politiques, et les
juifs pour faire tourner leurs usines, les nazis menèrent une guerre contre le
tabac et l'alcool. Quand l'ordre doit régner pour le bien de la production
nationale, fumer et boire deviennent inutiles. Quelques années après l'arrivée
d'Hitler (ancien fumeur) au pouvoir, le tabac fût interdit dans les trains, les
bus, les hôpitaux et certaines grandes entreprises. Le soi-disant «tabagisme
passif» fût inventé par les nazis en 1939, par Fritz Linckint.

Cette guerre ne marcha pas du tout : la consommation de tabac ne cessa
d'augmenter en Allemagne, plus que dans tous les autres pays européens.
Mais les nazis n'osèrent pas aller aussi loin que l'OMS et ses partenaires
industriels, aujourd’hui, à savoir : interdire le tabac dans les CHR. La lecture
de cet ouvrage donne un éclairage intéressant sur notre époque supposée
«moderne». Voyons, grâce à cet ouvrage, quelle était l'approche des nazis au
sujet du tabac et comment ils utilisèrent les scientifiques pour régenter la vie
en société :

"La Guerre des nazis contre le cancer"
Robert N. Proctor
Les Belles Lettres
1999

Extraits :

"L'épidémiologie allemande du tabac fut, pendant un temps, la plus avancée
au monde, comme ce fut le cas pour beaucoup d'autres aspects de la lutte
antitabac. L'élite médicale nazie soutenait fortement la recherche sur les
risques liés au tabac. "

[...]

"Dans la conception du monde nazi, le tabac était un poison génétique; une
cause de stérilité, de cancers, de crises cardiaques ; une saignée dans les
ressources nationales et une menace pour la santé publique. Le parti nazi
lança une importante campagne antitabac qui comprenait une éducation
sanitaire du public à une large échelle, des interdictions de certaines formes
de publicité et des interdictions de fumer dans de nombreux espaces publics.
Les mesures agressives prises dans cette direction allaient de pair avec
l'insistance plus large du régime sur la nécessité d'une « direction sanitaire »
exercée par les médecins (Gesundheitsführung), comprenant à la fois les
mesures sanitaires préventives et la primauté du bien public sur les libertés
individuelles - le soi-disant devoir d'être en bonne santé (Gesundheitspflicht).
"
[...]

"Dans son ouvrage publié en 1924 et intitulé "Die rauchende Frau" (ndlr : la
femme fumeuse), Robert Hofstätter, gynécologue viennois misogyne, attribua
des dizaines de maladies féminines - notamment les crampes menstruelles,
l'atrophie utérine et le dysfonctionnement ovarien - à l'action de l'herbe
diabolique et en appela à la reconversion des champs de tabac en vergers et
potagers. "

[...]

"Les hygiénistes raciaux s'opposaient au tabac par crainte d'une corruption du
plasma germinatif allemand, les hygiénistes industriels s'y opposaient parce
qu'ils redoutaient une réduction de la capacité de travail. Les infirmières et les
accoucheuses pensaient qu'il avait des effets néfastes sur l'« organisme
maternel. » On accusait le tabac d'être « une force corruptrice dans une
civilisation décadente devenue paresseuse », une cause d'impuissance chez les
hommes et de frigidité chez les femmes. La rhétorique de la période nazie
contre le tabac s'inspirait de la rhétorique eugéniste d'une génération
antérieure, à laquelle s'ajoutait une éthique de la pureté corporelle et de la
performance au travail. On qualifiait le tabac d'« épidémie », de « fléau »,
d'« ivrognerie sèche » et de « masturbation des poumons. »"

[...]

"On disait que fumer rendait les femmes plus difficiles à marier parce qu'elles
vieillissaient plus vite et avaient tendance à perdre leur beauté. "

[...]

"Martin Staemmler, influent médecin nazi, affirma que la consommation de
tabac par les femmes enceintes était responsable de l'augmentation du
nombre d'enfants mort-nés et de fausses couches. "

[...]

"Le tabac causait une allégeance à un élément étranger, à une époque où
l'esprit et le corps étaient supposés appartenir au Führer. "

[...]

"On ne sait pas s'il arriva que des personnes dépendantes du tabac fussent
incarcérées du fait de leur dépendance, mais on sait en revanche que le sort
s'acharna sur des personnes dépendantes d'autres substances. En 1941; le
chef de la santé du Reich, Leonardo Conti, ordonna la création d'un bureau
chargé d'enregistrer les personnes dépendantes et de combattre la
dépendance ; on établit des registres semblables pour les alcooliques, les sans
domicile fixe, etc. Il est possible que cette démarche ait inquiété les fumeurs,
étant donné que l'on considérait souvent l'usage du tabac comme une «
première étape » vers l'abus de substances plus fortes comme la morphine et
la cocaïne. L'Allemagne nazie était très sévère à l'égard des trafiquants de
drogue : un rapport de 1938 élaboré par les responsables américains des
narcotiques faisait l'éloge du régime nazi pour avoir jeté un célèbre vendeur
de drogue autrichien dans un camp d'internement « dans lequel il restera
sans doute toute sa vie. »"

[...]

"Armées de l'expertise scientifique et du pouvoir politique requis, les
autorités nazies limitèrent la consommation de tabac en utilisant une
combinaison de propagande, de relations publiques et de décrets officiels. Le
ministre de la Science et de l'Éducation ordonna que l'on discute des dangers
du tabac dans les écoles primaires et l'Office de la santé du Reich publia des
pamphlets pour conseiller aux jeunes de ne pas fumer. "

[...]

"À la fin des années 1930 et au début des années 1940, les activistes antitabac
réclamèrent l'augmentation des taxes sur le tabac, des interdictions dans le
domaine de la publicité ainsi que des interdictions des distributeurs
automatiques sans surveillance, et des ventes de tabac aux jeunes et aux
femmes durant leur période de fécondité. Les activistes réclamèrent
l'interdiction de fumer au volant et sur les lieux de travail, ainsi que la
création de centres d'assistance en matière de tabac. "

[...]

"On créa des centres d'assistance dans lesquels les « malades du tabac »
(Tabakkranke) pouvaient venir chercher de l'aide - à la fin des années 1930 il
existait des dizaines de centres de ce genre. On ouvrit des restaurants et des
sanatoriums sans tabac, souvent avec le soutien financier de la Ligue
allemande contre le tabac. "

[...]

"Les sanctions légales apparurent en 1938. Cette année, la Luftwaffe (ndlr :
l'armée de l'air) décréta une interdiction de fumer sur ses propriétés et la
Poste en fit de même. Des interdictions de fumer apparurent sur de
nombreux lieux de travail, dans les administrations publiques, des hôpitaux
et des maisons de repos, et on ordonna aux sages-femmes de ne pas fumer
pendant leur service. On conçut des voitures « non-fumeur » dans tous les
trains allemands avec une amende de deux reichsmarks pour les
contrevenants. "

[...]

"L'activisme antitabac culmina durant les septième et huitième années du
pouvoir nazi, encouragé par le succès des premières campagnes militaires et
la reconnaissance du fait que le rationnement pouvait fournir une excuse
acceptable pour demander un effort plus intense en vue de réduire la
consommation de tabac. "

[...]

"Le directeur de l'Institut de physiologie du travail de Dortmund soutint que
le tabac devrait être totalement interdit sur les lieux de travail en raison des
dangers du « tabagisme passif. » Le plus important journal médical
d'Allemagne fit un récit détaillé de la conférence et Hitler envoya un
télégramme souhaitant à l'assemblée « bonne chance dans votre travail
consistant à libérer l'humanité de l'un de ses plus dangereux poisons. »"

[...]

"Astel était le chef de l'Office des affaires raciales de Thuringe ainsi qu'un
antisémite notoire et un hygiéniste racial (il avait adhéré au parti nazi et à la
SS en juillet 1930) ; il était également un ardent défenseur de l'«euthanasie»
et visitait les hôpitaux locaux pour encourager les médecins à tuer leurs
malades psychiatriques (Astel était si exubérant dans son soutien au meurtre
des malades mentaux, qu'il fallut rappeler que l'opération était supposée
rester secrète). Il contribua à organiser le renvoi des juifs des postes
universitaires et participa plus tard à l'organisation des déportations vers les
camps de la mort. Astel était aussi un militant antitabac et ne buvait jamais
d'alcool ; il qualifia l'opposition au tabac de « devoir national-socialiste. » [...]
Selon lui, il fallait combattre le tabac « cigare par cigare, cigarette par
cigarette et paquet par paquet»."

[...]

"Les hygiénistes industriels exerçaient aussi des pressions parce qu'ils
s'inquiétaient de la perte de main-d'œuvre allemande occasionnée par le
tabac. À la fin des années 1930, les personnes qui s'absentaient de leur travail
pendant plus de quatre semaines à cause de « problèmes gastriques liés à la
cigarette» (en particulier les gastrites et les ulcères) devaient se faire
examiner dans un hôpital; les récidivistes - les personnes qui ne parvenaient
pas à arrêter de fumer - pouvaient être confiés à une clinique de sevrage de la
nicotine. »"

[...]

"On disait que les femmes juives et communistes étaient particulièrement
susceptibles de fumer et de transmettre leur habitude répugnante aux autres.
Les journaux d'hygiène raciale montraient des femmes décadentes avec des
cigarettes pendant à leurs lèvres."

[...]

"Au cours de sa jeunesse viennoise, Hitler avait fumé de vingt-cinq à quarante
cigarettes par jour, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il gaspillait beaucoup
d'argent et qu' « il jette ses cigarettes dans le Danube et n'y touche plus
jamais. » Il affirma également - aussi étrange que cela nous semble
aujourd'hui - que l'Allemagne n'aurait jamais connu sa gloire présente, s'il
avait continué à fumer. "

[...]

"Les Allemands ne connurent jamais la prohibition et ne souffrirent jamais
d'une réaction en retour contre le moralisme antitabac comme ce fut le cas
pour les médecins américains. Dans les années 1930, les médecins allemands
furent donc beaucoup plus enclins que leurs homologues américains à
approuver les revendications des activistes antitabac. Ils étudièrent avec plus
d'agressivité les effets du tabagisme et les condamnèrent plus généralement.
Les Allemands fustigèrent d'autant plus facilement le tabac qu'ils n'avaient
jamais souffert des excès moraux de la prohibition. "

[...]

"La consommation de tabac augmenta plus rapidement en Allemagne qu'en
France : les deux pays consommaient en moyenne 570 cigarettes par tête en
1932; en 1939 les Allemands en fumaient 900 et les Français seulement 670. "
[...]

---

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Pour consulter le site de Corinne :
http://www.santeendanger.net/

mercredi 4 février 2009

Enquête sur le Cancer

Un Siècle de dictature




Un Siècle de Dictature
envoyé par NosLibertes


Après écoute de cette conférence, on comprend mieux pourquoi :

La plante médicale le tabac est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

La plante médicale le vin est en voie d'interdiction (merci l'OMS)

Les médecines alternatives sont tout juste tolérées (merci l'industrie pharmaceutique)

Le cancer est en augmentation de 300 % depuis 1950 (merci l'industrie pharmaceutique)

Les produits de la terre ont perdu jusqu'au 50 % de leurs vitamines en 50 ans (merci l'industrie agro-alimentaire)

Les produits toxiques sont autorisés dans l'alimentation industrielle (merci les partenaires du cartel pétrole, pharmacie)

Les OGM atterrissent dans nos assiettes (merci les députés)

La science est paralysée (merci le cartel)

Les ondes wi-fi, les ondes des portable, les fours à micro ondes sont encouragés (merci aux partenaires du cartel pétrole, pharmacie)

L'organisation de la dictature :
L'OMS, l'OMC, le FMI, la Banque Mondiale, la Fed, l'Onu, l'Otan, la FAO, le G8, l'Union Européenne, le SCF, la FSA, le TFFBT, l'EFSA, l'AEIA, etc.



L'histoire du cartel pharmaceutique :

15 mai 1911
La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.

1913
Pour dissiper la pression publique et politique qu'il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée "philanthropie" : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d'une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d'une nouvelle race d'entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.
C'est à cette époque que l'on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu'elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.
Par conséquent, dès ses premières années d'existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L'élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918
La Fondation Rockefeller profite de l'épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets.
Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l'American Medical Association deviennent des pions sur l'échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l'ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.
Déguisée en "Mère Theresa", la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies.

1925
De l'autre côté de l'Atlantique, en Allemagne, un premier cartel chimico-pharmaceutique est créé pour s'opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. Dirigé par les multinationales allemandes Bayer, BASF et Hoechst, le cartel I.G. Farben émerge avec une force de travail comptant plus de 80.000 employés. La course pour le contrôle du marché mondial des produits pharmaceutiques est lancée.

29 novembre 1929
Le cartel Rockefeller (U.S.A.) et le cartel I.G. Farben (Allemagne) décident de diviser le monde en sphères d'intérêt. Cette pratique est exactement celle pour laquelle Rockefeller avait été condamné 18 ans plus tôt, lorsque son trust avait divisé les États-Unis en "zones d'intérêt".

1932 - 1933
Le cartel I.G. Farben, tout aussi insatiable, décide de ne plus s'en tenir aux limites fixées en 1929. Ses dirigeants décident d'apporter leur soutien à un politicien allemand qui leur promet de conquérir le monde par la force des armes. Grâce aux millions de dollars investis en campagnes électorales, ce politicien prend le pouvoir en Allemagne, transforme la démocratie allemande en dictature et tiendra sa promesse de lancer une guerre de conquête. La deuxième guerre mondiale allait bientôt commencer.
Dans chaque pays envahi par l'armée d'Hitler, les premières actions consistent à piller les industries chimiques, pétrochimiques et pharmaceutiques et à les intégrer gratuitement à l'empire I.G. Farben.

1940
Création par Pétain de l'Odre des médecins.

1941
Suppression du diplôme d'herboriste par Pétain.
Création du Groupement National Interprofessionnel des Semences par Pétain.
Création du Service de Protection des Plantes (Police des plantes) par Pétain.

1942
Création du Comité Technique Permanent de la Sélection par Pétain.

1942 - 1945
Pour renforcer sa domination mondiale des médicaments brevetés, le cartel I.G. Farben teste ses substances pharmaceutiques brevetées sur les prisonniers des camps de concentration à Auschwitz, Dachau, etc. Les paiements de ces études inhumaines sont directement transférés des comptes bancaires de Bayer, Hoechst et BASF sur les comptes bancaires de la SS, organisation militaire responsable des camps de concentration.

1945
Création en France de la Sécurité sociale. Création de l'Ordre des pharmaciens par le gouvernement provisoire.

Le plan d'I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d'autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le trust Rockefeller (U.S.A.) et Rothschild/ J.P. Morgan (R.U.).

1947
Le tribunal de Nuremberg a jugé 24 directeurs de Bayer, BASF, Hoechst et d'autres responsables du cartel I.G. Farben pour crimes contre l'humanité. Les chefs d'accusation incluaient: organisation de guerre d'agression, institution de l'esclavage, massacres collectifs. Au cours de son réquisitoire, le procureur général Telford Taylor (USA) a résumé les faits commis par ces entreprises criminelles : « Sans I.G. Farben, la deuxième guerre mondiale n'aurait pas été possible ». Il est étonnant de constater que les plus faibles sentences du tribunal de Nuremberg ont été prononcées contre les vrais responsables des 60 millions de victimes de la deuxième guerre mondiale – les cadres supérieurs d'I.G. Farben. Même ceux qui étaient directement responsables des crimes commis à I.G. Auschwitz n'ont été condamnés qu'à un maximum de douze années d'emprisonnement. Surpris ? Vous ne devriez pas l'être.

En 1944, Nelson Rockefeller faisait déjà partie de la direction exécutive du gouvernement américain. Débutant comme sous- secrétaire d'État, il est devenu en quelques années conseiller spécial du Président Truman pour les Affaires spéciales. En d'autres termes, à chaque situation critique de l'histoire du vingtième siècle, les intérêts du conglomérat Rockefeller avaient déjà un rôle déterminant dans les décisions prises au plus haut niveau. Ils ont façonné le monde de l'après-guerre et organisé la distribution de ses richesses. Ainsi, si l'on tient compte de l'influence du Département d'État américain, les sentences prononcées à Nuremberg contre les directeurs d'I.G. Farben trouvent une explication évidente. Outre la prise de contrôle des opérations industrielles d'I.G. Farben, et donc de leurs activités sur les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments, Nelson Rockefeller s'est assuré que les vrais coupables ne seraient pas pendus. En effet, comme nous le verrons, il allait avoir besoin d'eux.

1949
La République Fédérale d'Allemagne est fondée. Pour la première fois dans l'histoire du monde, la constitution d'une nation industrialisée pouvaient être planifiées et modélisées comme une forteresse spécifiquement adaptée aux intérêts du commerce pharmaceutique, une base transatlantique pour soutenir les projets commerciaux de Rockefeller.
Après seulement quelques années, les directeurs d'I.G. Farben jugés à Nuremberg sortent de prison et retrouvent leurs positions précédentes pour gérer les intérêts de Rockefeller. Fritz Ter Meer, par exemple, condamné à douze ans de prison pour ses crimes à Auschwitz, est redevenu en 1963 Président du conseil de Bayer, la plus grande entreprise pharmaceutique multinationale d'Allemagne !

1945 - 1949
Le rôle des frères Rockefeller ne se limite pas au contrôle des monopoles mondiaux du pétrole et des médicaments. Ils doivent aussi créer une plate-forme politique pour supporter la croissance de leurs entreprises. Sous leur influence, les Nations Unies sont créées en 1945, à San Francisco. Pour prendre le contrôle politique du monde de l'après-guerre, trois pays – tous leaders de l'exportation de produits pharmaceutiques – prennent toutes les décisions, les 200 autres sont transformées en simples observateurs.
Alors qu'elles ont été créées dans le but de servir le bien-être des peuples du monde, les diverses organisations de l'ONU, comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), deviennent rapidement les agences politiques défendant les intérêts des industriels du pétrole et des produits pharmaceutiques.

1963
Au nom des intérêts des Rockefeller, le gouvernement de la république pharmaceutique bananière d'Allemagne a été le pionnier d'une des initiatives les plus tristement célèbres des Nations Unies. Sous prétexte de protection des consommateurs, il a mené pendant quarante ans une croisade visant à faire disparaître toutes les thérapies à base de vitamines et autres approches naturelles inbrevetables dans tous les pays membres des Nations Unies. L'objectif consistait simplement à éliminer toute forme de concurrence pour garantir la croissance multimilliardaire des fabricants de médicaments brevetés. Le plan était simple : reproduire à l'échelle mondiale ce qui avait été réalisé en Amérique pendant les années 1920 : un monopole complet des produits de santé contrôlé par les fabricants de produits pharmaceutiques brevetés.
Comme le marché pharmaceutique dépend de l'existence continue des maladies, ces produits de synthèse ne sont pas destinés à prévenir, guérir ou éliminer les maladies. L'objectif de cette stratégie globale est de transformer la santé de milliards de personnes en un monopole commercial grâce à des pilules qui couvrent les symptômes sans toucher aux causes réelles des maladies. Empêcher des milliards de personnes d'accéder à des informations vitales sur les avantages pour la santé des méthodes naturelles et simultanément développer un monopole basé sur des produits synthétiques largement inefficaces et fréquemment toxiques a provoqué des maladies et des décès dans les proportions d'un véritable génocide.
Cette épidémie de handicaps et de morts inutiles, propagée par le commerce pharmaceutique avec la maladie, ne peut être comparée à aucun autre événement historique.
Linus Pauling et d'autres scientifiques éminents ont le mérite d'avoir maintenu ouvertes les portes de la connaissance sur les avantages réels des vitamines et d'autres approches médicales naturelles et efficaces. Sans eux, nous vivrions déjà dans une prison de pseudo santé, surveillés par les gardiens du commerce pharmaceutique avec la maladie, vigilants dans la médecine, la politique et les médias.

1990 - 1992
Les déficiences en micronutriments sont la cause principale des maladies. Elles incluent les troubles cardiovasculaires, l'hypertension, les problèmes circulatoires liés au diabète, le cancer et même des déficiences immunitaires, le sida inclus.

2007
Lois anti-tabac dans 193 pays, grâce à l'OMS.

2008
Loi OGM dans toute l'Europe.

2009
Entrée en vigueur du Codex Alimentarius

sources : http://www4fr.dr


ATTENTION erreur dans les sous titres : C'EST LA VITAMINE B17 ET NON B27.
On trouve cette vitamine dans 1 200 produits de la terre : noyaux d'abricots, noyaux de pêches, pépins de pomme, etc.

Pourquoi la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, la Fondation Syngenta et Monsanto sont en train de mettre en chambre froide (Arche de Noé végétale) les semences qui existent dans le monde entier ? Pourquoi nos députés ont acceptés les OGM ? Parce que ces sociétés vont s'emparer de la biodiversité, grâce aux OGM. Si tu fais pousser une tomate, tu devras l'acheter chez Monsanto. Si tu donnes une semence de tomate à ton voisin tu pourras aller en prison. Ils font exactement ce qu'ils ont fait avec l'industrie pharmaceutique. C'est pourquoi le sujet d'actualité n'est pas de se dire est-ce que je peux consommer local et devenir autonome. Si nous le faisons pas maintenant, dans un an ce sera fini. Grâce soit à la dissémination des OGM sur la terre entière, soit à une guerre nucléaire.

Quelques multinationales :

Shell, Exxon, BP, Total

BASF, Dow Chemical, Bayer, Dupont de Nemours, Hoechst

Glaxo, Pfizer, Johnson & Johnson, Sanofi, Novartis, Roche

Monsanto, Nestlé, Kraft foods, Unilever, Pepsico, Sarah Lee, Danone

Microsoft, HP, IBM, Dell

Citigroup, Crédit Agricole, Fortis, Bank of America, HSBC, BNP

ING, Axa, Generali, Allianz

General Motors, Toyota, Daimler, Ford, etc.

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AGIR : CONSOMMER LOCAL
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Votre boulangerie ou votre primeur, par exemple, n'ont pas les moyens des multinationales pour acheter de la publicité, des reportages, des lois, et infiltrer les organismes internationaux.

En consommant les produits des multinationales : vous financez votre esclavage ! Arrêtez d'être cons !

Annexe :
Historique de la Dictature

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La Dictature Mondiale des Cartels